 |
Nous avons vécu dans notre portefeuille, des situations avec des conséquences humaines, financières et familiales très difficiles concernant des assurés vivant en union libre. Ces cas nous amènent en tant que Courtier Conseil, à attirer votre attention sur les conséquences fiscales et patrimoniales suite au décès de l’un des 2 emprunteurs. Assurer uniquement son prêt lorsque l’on est un couple non marié (ou non pacsé), ne résout pas toutes les difficultés financières en cas de disparition de l’un des deux. Pourquoi ? La part de l’assuré décédé revient à ses héritiers (enfants si il y a, sinon père, mère à défaut frère et sœur…) La succession se complique lorsqu’il s’agit de famille « recomposée » avec des enfants de différents lits, majeurs ou mineurs. L’assuré survivant se trouve donc dans l’obligation de racheter la part aux héritiers s’il veut conserver son bien immobilier. Si un testament dit « croisé » a été prévu, le survivant devra régler des droits de succession à hauteur de 60 % sur la part du décédé. Dans les 2 cas, il lui faut de nouveau recourir à l’emprunt ! La difficulté financière est bien souvent accentuée dans le cas ou la quotité d’assurance souscrite sur le prêt est inférieure à 100 % (par exemple 50 % par tête). Celui qui reste devra assumer les difficultés énumérées ci-dessus et continuer à honorer sa part d’échéance. Alors que faire ? Souscrire une assurance Temporaire Décès garantissant au couple et en cas de décès de l’un d’eux, le versement d’un capital suffisant pour racheter la part aux héritiers ou payer les droits de succession. Nous avons à votre disposition un choix de plusieurs contrats au tarif très compétitif pour garantir la sécurité financière de votre famille. Par exemple, il suffit de 10€/mois pour assurer un capital de 100 000€ en cas de décès suite à maladie ou accident pour un assuré de 35 ans !
|